Funambule
Marcher sur le faîte des toitsPréférer les discours aux canonsPréférer l’action au sommeilMais rejeter la pondération… de l’artArt ne souffre
Marcher sur le faîte des toitsPréférer les discours aux canonsPréférer l’action au sommeilMais rejeter la pondération… de l’artArt ne souffre
Évoluer en terrainOù le pas incertainAmène à tout momentA perdre son contentSe vouloir rassurantCe, pour mieux se mentirCraindre à tout
Comment font les gens ?Quelle force les pousse à bâtirUne civilisationJe m’interroge sur moi-mêmeEt me répond :Des enfants et un
Des mots éparsUn canot sur un étangLe reflet d’un arbre sur l’eauUn ciel grisâtrePas de verdure, les branches sont nuesUn
Incertitude…Un nouveau soleil se lèveSur un champ de brumesUne clameur s’éteintQue l’écho modifieEn un cri d’agonieD’un monde qui rêve.Ils vont
Imaginaire lointainDes paysages paradisiaquesOù la vie est différenteOù le monde entier se retrouveVilles aux fêtes éblouissantesAux nuits trépidantesImaginaire lointainDes soirées
Il est une multitude dont les idées sont noiresEt dont les actes sont blancs Il est une multitude bien plus
Somnambule par peur de m’éveillerRêve de rêve de réalitéPeur d’être seul au mondePeur d’un décor fait pour moiImagination d’un esprit
Solidarité ! Je crie mon espoir en toiVecteur d’étoiles si nombreusesVos traits touchent les cœurs ici et là-basMais les hommes
Je ressens le besoinQue le monde m’appartienneEst il gris, froid ?Et mon cœur se racornitFait il beau et douxUn vent