A la dulcinée de mon meilleur ami

L’impure était dans l’Eden et explorait son Enfer.
Elle était là, dans toute son innocence
Et toute une compagnie de diables l’abusait, elle et son univers.
Elle contemplait les hommes avec émerveillement
Puis écœurée que ce ne soient que des Hommes
Jouait aux vierges effarouchées devant la perdition personnifiée.
Elle était son propre bourreau, son cœur offert,
Et n’entendait pas le chant de la nature
Lui recommandant de n’être que femme.
Le 10/10/2000

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Défiler vers le haut